pt1mai1pt1imai2Pour les non initiés, petit rappel : quand un débat traine en longueur et que les protagonistes défendent des points très différents et clivants, on a de grande chance d'atteindre le "point Godwin". Au bout d'un moment, il est proféré une analogie avec la situation des années 30-40.... et la discussion part en vrille.

Pour ce second tour, aucun moment d'échauffement, le clivage est là. Sarkozy prend le bâton du Maréchal pour labourer les terres ultra droitières, ne serait-ce qu'en conspuant les syndicats et en voulant confisquer le 1er mai. Je n'ai jamais vu salir ainsi une campagne électorale par le candidat de la droite.

  Un Président de la République, ça peut porter le souvenir de la résistance... et il s'en est pas privé, un héritier du gaullisme peut parler de la grandeur de la France, même en s'applatissant devant Poutine et en servant la soupe à Khadafi et Assad, mais le Versaillais de Neuilly ne doit pas faire le coucou dans ce qui nous reste de l'espoir porté par les fédérés.

DEHORS LE VERSAILLAIS !