13 juilletC'est un peu tard pour le dire, mais je n'ai pas besoin d'aller loin pour rapporter des signes de disfonctionnement regretables de la part d'élus locaux. Même les moments de réjouissance les plus populaires sont l'occasion de gâcher de l'argent public au nom de fiertés mal placées... Quelles formes ont prises ces choses là récemment ? Le 13 juillet au soir, deux feux d'artifice ont élé tirés... à 10 mn d'intervalle et à 150 m de distance l'un de l'autre. Auvers sur Oise à commencé les festivités, et celui de Méry c'est juxtaposé en cours.

Il y a quelque temps, les deux communes des deux rives s'accordaient pour l'organiser en commun , les spectateurs se déployant sur les berges. Mais voilà, les égos des édiles ont fait que ce moment de convivialité intercommunal est retombé du côté du "chacun pour soi". Je comprends l'approche de JPP, maire de Méry, il veut mettre en valeur l'achat contesté du chateau, il faut donc que les mérysiens apprécient le plus possible les quelques moments de festivité qui leurs sont octroyées dans ce monument dispendieux, d'où la réappropriation du feu d'artifice. Si j'ajoute à celà son attitude pas du tout enthousiaste au sein de l'intercommunalité, je pense que la décision de multiplier les feux d'artifice vient de la rive gauche plutot que de la droite.

Quel en est le résultat ? Cela n'a pas tout à fait multiplié les coûts par deux, les contrats auprès des artificiers ont été bien allégés. Il en reste surtout cette question que tous les spectateurs se sont posés, pourquoi deux tirs aussi près l'un de l'autre ? La réponse : circulez, il n'y a rien à voir... C'est vrai, bigre, il suffit d'attendre 1/4 d'heure tout au plus, pour que l'affaire soit close, à quoi bon se prendre la tête....

C'est ainsi, à coup de querelles de Clochemerle symboliques, que l'on renforce l'animosité à l'encontre du millefeuille administratif.